dimanche 17 juillet 2011

Les PERIPETIES DUPRESIDENT

Vendredi, après-midi, le temps ensoleillé ma incité à prendre mon V.T.T pour une balade, seul, sur des chemins déjà pratiqués, afin de ne pas prendre de risques inutiles," Dimanche Simorre". Je pensai, que cela, me ferai le plus grand bien ! Direction La chapelle de St Christaud, 14 km de bitume et enfin la piste. Je lâche les chevaux dans la première descente, et 20 m plus loin je suis expulsé de ma monture sans rien comprendre ? Un magnifique saut avant avec récupération du poitrail, sur le guidon et la jambe droite coincée sous le cadre avec la pédale.
Je voudrai simplement, remercier le fils de sa mère, qui a eu la grande idée de tendre, à environ 50 cm du sol, une clôture sans aucun signalement, papier ou autre, et dont je ne comprend toujours pas l'utilité. La seule réponse: une vidéo sur Youtube " la chute du président" !!
Voilà, ceux-ci dit, je me suis fais très peur.Bonne soirée et à bientôt, sur le vélo....

mardi 31 mai 2011

St Geniez d'Olt - Le lac de Lous à VTT

Dimanche 29 mai



Ils ne sont pas encore rassasiés ! Il avait été prévu lors de la préparation du séjour, que nous pourrions consacrer la dernière journée au VTT. Ce sont donc six amateurs qui se sont présentés au départ pour une randonnée qualifiée de facile sur la fiche du SI de St Geniez : Le tour du lac de Lous.
Nous partons du Marmotel et rejoignons Ste Eulalie, point de départ du circuit. La traversée du village est un régal pour les yeux. Le circuit aborde le lac de retenue du Lot un peu plus loin. Il est constitué d'un large chemin de bonne qualité sur toute sa longueur.
Au début le lac est peu profond car peu encaissé, on longe donc des marécages, de la forêt humide, des vasières. Le chemin est facile. Plus on descend le cours du Lot et plus le relief est prononcé : les flancs du lac deviennent escarpés et le chemin monte et descend au gré des abords.


Les vues sont belles sur le versant opposé, le soleil inonde le paysage. Nous stoppons ici ou là pour admirer.
Michel, peu habitué au vélo nous quitte au bout de 10km, c'est préférable car le parcours devient plus escarpé.
Après maints et maints méandres, nous atteignons la double retenue de Castelnau et entamons le retour par l'autre rive. Le circuit devient plus exigeant, une rude rampe goudronnée d'environ 10% nous conduit au pied du superbe château de Mandailles.


Nous continuons sur un parcours où se succèdent les sévères montées et les descentes rapides, mais jamais technique. Le bout du lac, au village de Lous, nous oblige à rejoindre la route goudronnée sur quelques kilomètres.

Le circuit est classifié facile : il est donné pour 30 km et 100m de dénivelé. J-Michel, qui l'a parcouru la veille en a trouvé 450 et moi 455, rien qu'autour du lac. Il vaut mieux avoir de bonnes jambes.

JFR

Les chiffres : Très beau temps, 36km et 510m de dénivelé

St Geniez d'Olt - Viaduc de Millau

Samedi 28 mai

Départ de bonne heure pour un circuit annoncé pour 140km. Il fait frais mais c'est le grand bleu.
Une petite pause à St Geniez pour laisser passer les troupeaux de vaches Aubrac qui partent en transhumance.


La première côte de la journée nous conduit à Vimenet, paysage typique de l'Aveyron, la vie semble s'y être arrêtée. Une courte descente sur Gaillac, joli village que nous n'avons malheureusement pas le temps de parcourir.
La deuxième côte qui se présente s'annonce longue: elle sera usante. Elle nous mène à plus de 1000m sur le plateau de Vaysse-Rodie. Magnifique, bucolique, des prairies naturelles à perte de vue, des murets de pierre sèche. On circule sur ces hauteurs pendant une vingtaine de kms avant de plonger par une impressionnante descente rectiligne mais peu pentue jusqu'au abords de Millau. On est descendu tellement rapidement qu'on a passé la tournée prévue vers le viaduc.


On rejoint donc Millau directement, pour le repas pris avec nos compagnons à deux pattes que l'on retrouve sur les bords du Tarn.
Resto sympathique, patronne italienne truculente, cuisine copieuse et correcte.
14h, départ vers le viaduc. Il faut se le mériter, on y accède par une rampe assez raide sur 1km.
C'est un bel ouvrage qui nous domine : mis à part l'aspect technique, c'est une oeuvre artistique incontestable.


Le chemin du retour, par Millau et Aguessac, débute par une montée fastidieuse par le col d'Engayresque. C'est une montée qui n'en finit pas : à part les deux ou trois premiers kilomètres un peu sinueux, c'est une longue côte sur une très large route roulante, sans voiture ou presque (elle a été doublée par un autoroute), toute droite, et qui suit l'autoroute sur plusieurs kms. Jamais vu un col aussi pénible et peu intéressant.


Au km100, nous sommes au col. Il nous reste 40km à parcourir avec un col de quelques kms. Tout le monde à l'air en forme, pas moyens de lâcher les filles.
Petite pause restauration et c'est reparti pour la descente sur Séverac le Château. On rentrera par le col de Lagarde que nous avons gravi hier dans l'autre sens. Malgré la fatigue nous apprécions encore le paysage, sous la lumière déclinante de la fin d'après-midi.
Le retour au bercail n'est qu'une formalité, malgré un changement d'itinéraire de dernière minute, dû au passage d'un rallye automobile.

JFR

Les chiffres : Très beau temps, 7 cyclos à l'aller, 6 au retour. 138km et 2040m de dénivelé.
Les stats : 8h de vélo, 64km de montée, autant de descente, 10km de plat.

St Geniez d'Olt - Les gorges du Tarn

Vendredi 27 mai

Départ 8h, 120 km nous attendent, dont la moitié le matin. Notre courte expérience du relief local nous a montré qu'il ne fallait pas compter sur une moyenne élevée.
La balade commence par la longue côte qui nous extrait de la vallée du Lot. 4 km peu pentus, excellents pour la mise en jambe. A St Séverin, hésitation sur la direction, le plan nous fait continuer tout droit mais la D2 que nous devons suivre oblique à 90° vers la droite. On se rallie à l'auteur du circuit et bien nous en prend puisqu'il emprunte un itinéraire touristique superbe vers Séverac le Château. Pas très plat. On s'élève doucement sur un sauvage haut plateau qui se termine au col de Lagarde.


La descente vers Séverac est longue et plaisante, la vue superbe. On aperçoit le château sur son éperon, en contrebas. La curiosité nous pousse à entreprendre la nécessaire grimpette pour rejoindre le château : une rampe avec des portions voisines de 20% nous dépose sur le terre-plein au pied de l'imposant édifice. La vue alentour est somptueuse, nous nous régalons du paysage : à nos pieds la vieille ville, plus loin les vertes collines, le ciel habillé de nuages.


Direction Le Massegros, encore une très longue côte qui nous hisse à plus de 900m au bord de l'impressionnante fissure creusée par le Tarn. Au fond, 500m sous notre regard, le village de Les Vignes au bord de la rivière.



Après la superbe et interminable descente, nous touchons le fond des gorges. Nous suivons le cours d'eau dans des défilés impressionnants sur une douzaine de km jusqu'à La Malène où nous nous regroupons pour le déjeuner. Très longue attente au restaurant mais repas correct; il est 15h quand on reprend le cheval ! Il nous reste 60 km à parcourir et il faut sortir de ce trou..
La remontée sur le plateau n'en finit pas, les premiers kms sont très pentus, 2 km à 11%.


L'aligot du midi, nous l'avons dans les jambes, mais finalement il nous dope pour absorber la difficulté.
Petite pause au Mazel-Bouissy, photo. On se croyait au sommet, mais ça continue à monter pendant encore quelques kms. Mais la beauté des paysages nous récompense de l'effort.


Après la montée vient la descente : longue, variée, agrémentée de petites bosses. Elle nous glisse jusqu'à la vallée du Lot à Banassac. Restent 22 km pour St Geniez. Et encore une longue montée de 5km vers Canet d'Olt, que certains mettent à profit, malgré nos 100km dans les jambes, pour faire exploser le groupe avec un train d'enfer.
La descente sur St Geniez est rapide, ça sent l'écurie.

JFR

Les chiffres: 12 cyclos, beau temps l'après-midi. 118km et 1688m de dénivelé.

Les stats : 55km de montée, 55km de descente et 8km de plat

St Geniez d'Olt - Estaing

Jeudi 26 mai AM

Départ 14h du Marmotel pour un circuit de 78km qui doit nous conduire à Estaing.


Nous ignorons sa difficulté mais nous supposons qu'il sera cool puisqu'il suit la vallée du Lot.
Rapidement pourtant la route s'écarte de la rivière pour surplomber le lac de sa retenue de Castelnau-Lassouts-Lous. C'est donc une très longue montée qui nous dépose à 660m au village de Condamine : peu de pente toutefois, le pourcentage ne dépasse guère les 5%.
Nous redescendons au niveau du lac pour voir le barrage de Castelnau. Et il faut déjà remonter pour rejoindre le joli village de Mandailles et son château un peu délabré.
Une longue descente nous ramène sur le Lot, à St Côme d'Olt. La route ne s'éloignant plus de la rivière, nous supposons que ce sera plat maintenant. Joelle nous quitte pour revenir par la rive gauche du Lot, nous poursuivons vers Espalion, dominée par sa forteresse des chevaliers d'Olt, et Estaing que nous atteignons après avoir traversé un étroit défilé.
Estaing se dévoile à nous au détour d'un méandre de la rivière, nichée au fond d'une combe resserrée. Superbe ! On voit surtout le château si caractéristique, puis se sont les vieilles bâtisses et leurs toits de lauzes ou de shiste. Le pont complète harmonieusement cet ensemble. Un petit tour dans le village nous donne un aperçu des superbes maisons en pierre sombre et colombages.


Une photo du groupe sur le pont, un dernier coup d'oeil en arrière sur la ville, et c'est reparti pour le retour par l'autre rive du Lot.
Les difficultés commencent: la route mentionnée sur notre plan n'apparaît pas sur les panneaux indicateurs. Pas de D556. Nous longeons la rivière sinueuse dans la direction que nous supposons être celle d'Espalion. Après environ un kilomètre, nous trouvons enfin notre départementale, mais elle semble partir dans la mauvaise direction. Tout le monde se regarde, ça discute ferme ; finalement le groupe se scinde, la majorité part vers Espalion, 4 cyclos suivent la D556. Nous ne les reverrons qu'à l'arrivée, avec une heure de retard !
Nous trouvons enfin notre D556 dans le bon sens, et l'on comprend la méprise de nos compagnons qui l'ont prise à l'envers. ça reste plat et plaisant jusqu'à Espalion, quelques difficultés pour retrouver notre route qui a changé de numéro...
A partir de St Côme, le profil change : on s'attendait bien à remonter une côte pour rejoindre St Geniez . Elle s'appelle la côte de Lassouts : très longue, environ 10km, pas trop pentue, elle nous distille de superbes panoramas sur la vallée en contrebas. On est vraiment contents d'arriver en haut. Le soleil est maintenant masqué et il fait plus frais, nous sommes à presque 700m d'altitude.
Une très longue descente termine la randonnée, en passant par Ste Eulalie. Arrivée au Marmotel à 19h. Nous aurons le temps de nous doucher et de déguster des cerises du Gers, avant de voir arriver notre bande des 4, pas trop fiers et un peu fatigués ; ils ont parcourus 16km de plus que nous et environ 300m de dénivelé en prime.

Les chiffres : 13 cyclos, beau temps puis couvert . 78 Km dénivelé 977m.

JFR

dimanche 12 septembre 2010

Bardenas Reales : Loma Negra- Sancho Abarca

Dimanche - La Loma Negra, Ermitage de Sancho Abarca

Le départ de la randonnée est à 35km de l'hôtel et sur la route du retour au pays. Nous décidons de partir avec les bagages et de rentrer aussitôt après la balade. Joël, un peu saturé, propose de garder la voiture pendant notre tour de 44km.

Le circuit nous conduit à travers une plaine désertique mais assez cultivée , avec des étangs aménagés, des corrals manifestement en activité. Le tout surmonté des omniprésentes éoliennes. On aperçoit au loin notre première difficulté, la longue côte qui grimpe sur le plateau de la Negra. La piste, assez roulante, s'élève petit à petit en approchant de la mesa. Puis brusquement, la pente s'accentue, et ça va durer 2km à 10% de moyenne. Heureusement le chemin est bon. La vue au sommet fait oublier tous les efforts. Somptueux.

Pascal au charbon

Du haut de la Mesa Negra

La traversée du plateau est longue, 13 kms jusqu'à l'ermitage, mais jamais ennuyeuse. On y rencontre une première partie très cultivée, orge, amandiers, oliviers, labours. La suite, à partir d'El Estrecho, est beaucoup plus sauvage. Garrigue, chênes Kermès.
A un kilomètre de l'ermitage, surprise, nous tombons sur un immense chantier de construction d'éoliennes. Impressionnant : des pâles de 50m de long, des mats de 4m de diamètre, une nacelle grande comme un camion.
Une dernière côte nous amène à l'ermitage de Sancho Abarca. Surprenant et magnifique belvédère, qui nous fait découvrir à l'est la grande plaine de l'Ebre, ses cultures, son irrigation, et à l'ouest, les confins de la Bardena Negra, sauvage et magnifique.
Le retour s'effectue par un bon chemin qui longe la bordure est de la mesa. La vue y est permanente, sur la plaine en contrebas et sur les Pyrénées au loin. Et des bois de pins, omniprésents et odorants, qui font mériter son nom (Negra) à cette région des Bardenas.
La descente du plateau est rapide et technique, une dernière incursion dans le barranco de la Sobradera, pour le fun, et nous retrouvons la voiture et notre molosse de service. Merci Joël!

La balade : 44km, dénivelé 542m, température 26°C

JFR

samedi 11 septembre 2010

Bardenas Reales : Tour de la Piskerra et Le Rallon

Samedi - Le tour de la Piskerra, le Rallon

Circuit classique, alternant la piste de Carcastillo, monotone et ennuyeuse, les plaines herbeuses, la dépaysante piste de transhumance (la cañada real), et les parties plus techniques autour du Rallon. Mais toujours des vues magnifiques sur la Gorra, la Piskerra et les pyramides environnantes. Arrêt sympathique et nostalgique à la cabane de la Coneja, mais il est trop tôt pour pique-niquer.

On attend tous le Rallon, sa rude mais courte escalade, son plateau superbement perché, la vue surprenante sur le chaos alentour. On ne s'en lasse pas.




La cerise sur le gâteau nous attend dans la descente. Le fameux "paso de los ciervos", filmé sous tous les angles par une multitudes de vététistes, est à nos pieds.

El paso de los ciervios

Nous nous y engageons avec appréhension et prudence : J-Michel s'élance le premier, mais il pose rapidement le pied au sol. Jeff le suit, trop prudemment, et tombe, puis se relève et remonte sur le vélo pour pouvoir filmer J-Michel. Je n'ai pas vu les autres derrière moi, ils ont descendu la première partie à pied et la fin sur le vélo. Super passage.
On sait que le toboggan final n'est pas loin, chacun se demande comment il va le descendre.
Vous leur demanderez comment ils l'ont descendu...
Le retour est un peu compliqué par une perte de trace qui nous impose une traversée de barranco avec le vélo sur le dos ! c'est aussi ça le VTT

La balade : 30km, dénivelé 430m, température 30°C.

Joël et Pascal rentrent à l'hôtel en vélo, 25km de plus.

JFR